Comment nous calculons les chiffres affichés

Tous les montants présentés sur ce site résultent d'hypothèses que nous explicitons ici, ligne par ligne. Ils sont indicatifs, non contractuels, et ne constituent en aucun cas une garantie de résultat.

À lire avant tout. Un simulateur ne prédit pas l'avenir. Il projette une trajectoire à partir d'hypothèses raisonnables, qui ne se réaliseront pas exactement. Le prix auquel un bien immobilier se revendra dans dix ou quinze ans ne peut pas être connu à l'avance : il peut être supérieur comme inférieur à nos projections, et la revente peut prendre du temps. C'est pourquoi nous parlons de capital envisagé et non de capital acquis ou garanti.

1. Les hypothèses communes à tous nos calculs

2. D'où vient le « capital envisagé au terme »

C'est le montant dont vous pourriez disposer si vous revendiez le bien au terme de la période choisie, après avoir remboursé le capital restant dû à la banque et acquitté l'imposition sur la plus-value. Le calcul enchaîne quatre étapes :

  1. Valeur du bien à la revente = prix d'acquisition revalorisé de 2 % par an
  2. Moins le capital restant dû sur le crédit à cette date
  3. Moins l'imposition sur la plus-value immobilière
  4. Le résultat est rapporté à votre effort d'épargne, pour être exprimé en fonction du montant que vous versez chaque mois

Le simulateur affiche une fourchette et non un montant unique, parce que le résultat varie selon le programme, la ville, le prix d'acquisition et les conditions de financement obtenues. Cette fourchette est calibrée sur nos études internes réalisées sur des opérations réelles.

Ce que ce chiffre ne dit pas : il suppose que le bien trouve preneur au prix projeté. Si le marché s'est retourné, si le bien se revend moins cher ou plus lentement, le capital réellement disponible sera inférieur. Une moins-value est possible.

3. D'où vient le taux de rentabilité de 6,26 %

Ce taux provient d'une étude interne portant sur une opération réelle de notre stock. Il ne s'agit pas d'un rendement locatif brut, mais d'un taux de rentabilité annuel de l'opération complète, qui intègre :

C'est ce dernier point qui explique qu'un tel taux soit supérieur au rendement locatif seul. Il est propre à cette opération de référence et ne constitue ni une moyenne de nos programmes, ni un engagement. Votre conseiller établira le calcul correspondant à votre situation et au bien envisagé.

4. D'où viennent les comparaisons avec le livret A et l'assurance vie

Ces deux supports présentent des caractéristiques très différentes de l'immobilier : disponibilité immédiate des fonds, absence d'endettement, absence de risque de perte en capital pour le livret A. La comparaison porte uniquement sur la trajectoire d'un même effort d'épargne, pas sur le niveau de risque.

5. D'où vient le « à partir de 250 € par mois »

Ce montant correspond à l'effort d'épargne mensuel constaté sur les opérations les plus accessibles de notre stock, toutes charges comprises, dans l'hypothèse d'un financement sans apport. Il s'agit d'un point d'entrée, pas d'un montant standard : selon le bien, la ville, votre profil et les conditions bancaires obtenues, l'effort réel peut être sensiblement supérieur. Il dépend notamment du prix d'acquisition, du taux du crédit et du niveau de loyer de la résidence.

6. Ce que ces chiffres ne disent pas

Une question sur un chiffre ?

Nos conseillers détaillent l'ensemble des calculs lors de l'étude personnalisée, à partir du bien réellement envisagé et de votre situation.

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